# P R E S E N T A T I O N #

#   P R E S E N T A T I O N   #
Bonjour, Bonsoir,
Ca dépend a quel heure vous passer dans le coin!
Déjà je suis contente que vous passer même si c'est pour deux secondes, trois minutes, ou une heure.
Un petit coucou ça fait toujours plaizir!

Ici il y aura des OS:
-yaoi,
-lemonesque,
-twincest,
-hetero,
-MPreg,
-...


Un peu de tout quoi!

HOMOPHOBES, RAGEUX, la sortie c'est en haut a droite. Pour ceux d'entre vous qui sont un peu plus longs a la détente c'est juste la petite case rouge doter d'une croix blanche!!

LES AUTRES, juste une chose: Bienvenue et bonne visite.


# Kath" x3

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 17:27

Modifié le mercredi 17 juin 2009 17:06

# S O M M A I R E #

#   S O M M A I R E   #
Un petit sommaire s'impose...





# PAGE 1 #

# OS N°1 - Death (non yaoi) #
# OS N°2 - Renversement de situation (non yaoi) #
# OS N°3 - Pourquoi tu m'as pas dit que... (yaoi; twincst; m-preg)



# PAGE 2 #

# TS N°1 - Dure vérité (yaoi; twincest;death) #
# OS N°4 - ... (yaoi gegest et bill/tom)#

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 17:30

Modifié le mercredi 17 juin 2009 17:55

# O S - N° 1 #

#   O S  -  N° 1   #
OS n°1: DEATH
Résumé: Ellen est la soeur de David Jost. Cette première est placée dans un internat où elle sera violentée. A sa majorité elle prs vivre avec son frère et le groupe. Mais elle ne saura plus vivre en compagnie de ces hommes après son viol a l'internat...





Chambre 22. 6H22


Ellen : mais si tu pars alors moi tu m'abandonnes.
Lui : je te promet Ellen !
Ellen : me promettre quoi ?
Lui : de ne jamais t'abandonner.



Je me réveillai en sursaut...
Je m'appelle Ellen. J'ai 17ans et j'ai un grand frère, qu'on peut aussi qualifiée de traître. Ou d'enflure qui ne tiens pas ses promesses. Je vis a l'internat depuis son départ. Ce matin il doit normalement venir me voir. Je me prépares sans trop le faire. Je ne veux pas lui montrer que j'attends sa visite depuis des mois.


Chambre 22. 16H


La pionne vint me chercher. Elle m'emmena en salle de visite. Je le vit lui.
Je baissa le regard. Puis lui tourna le dos pour regarder par la petite fenêtre. L'endroit était semblable a une salle de visite de prison une table deux chaises une fenêtre des mûrs pâles.


Lui : Ellen je...
Ellen : ça va je vois que t'as pas oublier mon prénom. T'avais dit ce matin. Une demi journée de retard.
Lui : je m'excuses.
Ellen : pas moi David.
David : écoutes je suis venue te chercher.
Ellen : pour une après midi comme la dernière fois ? Désolée je suis pas intéresser je préfère encore rester dans ma chambre.
David : pourquoi tu es comme ça avec moi? J'ai tout fait pour ton bien.



Je me retourna et me mis en face de lui. Je planta mon regard dans le sien.


Ellen : parce que tu as voulu m'oublier moi ta petite s½ur pour eux. Ses gosses de riches.
David : ok. Tu m'en veux encore de réaliser mes rêves ?
Ellen : t'as réaliser ton rêve ok mais tu m'as mise en enfer.
David : quoi ?
Ellen (les larmes aux yeux) : tu ne te demandes jamais comment moi je peux vivre ici pendant que toi tu dors dans des hôtels pour bourges avec ton groupe? J'encaisse gros ici.
David : j'avais pas le choix.
Ellen : si tu l'avais. tu avais le choix de me prendre avec toi au lieu de me laisser pourrir ici avec tout ces enfoirés qui ne pensent qu'à me tripoter !!



Je me leva et parti vers la porte de sortie. Mon regard se tourna une dernière fois dans sa direction les yeux remplis de larmes.


Ellen : Tu diras merci a tous ses messieurs d'ici ils ont fait de moi une femme.
David : attend.



Il pris l'enveloppe que je lui avait laisser sur la table avant de sortir et il parti rejoindre ses quatre chouchous a l'appartement. Il parti directement dans sa chambre sous les regards tristes et coupables du groupe.
De mon côté je ne savait pas trop quoi faire je m'enferma dans ma chambre 22 jusqu'à tomber de fatigue. Avec toujours cette même peur qu'ils reviennent.


Retour a la chambre de David.


Il se décida a lire le contenu de l'enveloppe.


«Cher Journal
Voici maintenant 2ans que tu existes.
Aujourd'hui j'ai mal.
Mal au c½ur par ce que mon frère n'es pas là.
Mal au ventre a cause d'eux.
Mal au bras depuis 2ans de mutilation.
Mal au dos et aux jambes a cause des coups que je me prends.
Mal a la tête a force de rêver et d'espérer encore que mon frère vienne me chercher... »


« Cher journal
Encore et toujours moi,
Si t'étais un vrai confident je suis sûre que tu me détesterai,
A force de toujours me plaindre,
d'arracher les pages que je veux garder en secret ou partager,
De te griffer avec mon stylo,
Et de te mouiller de mes larmes,
Mais au moins je sais que je ne te perdrais pas
Toi tu ne m'abandonneras pas... »


« Cher toi
Je ne voulais pas,
Mais cette nuit tout a changer,
Je me suis remutiler,
Mon sang et mes larmes se sont mélangés,
Je ne voulais pas,
Mais il m'a forcer,
J'ai mal partout je suis couverte de bleu,
Il a pris son pied a travers ma douleur,
J'aimerai partir d'ici,
Mais c'est impossible... »


« cher ami,
Encore une fois je te gribouille, il est début d'après midi, mon grand frère devait venir me voir ce matin...
Encore une fois je l'attends
Encore une fois il ne tiens pas sa promesse
Encore une fois il me déçois,
Encore une fois cette chanson passe a la radio,
Mais je l'éteins je ne peut pas supporter cette voix,
La voix d'une personne désormais inconnue qui m'a pris celui qui compte le plus pour moi... »



Les larmes coulaient puis il fini par aller rejoindre les bras de Morphée, sans manger...


Lendemain matin. Chambre 22. 10H39.


Je reviens d'un cours de sport. A vrai dire, j'ai pas vraiment envie de rester ici, ce matin ils ont réessayer de me tripoter. Mais Nessa, la surveillante est arrivée a temps. Ils n'ont rien eu de moi.
Demain j'ai 18ans. J'espère ne pas fêter mon anniversaire seule et pouvoir le rejoindre.
Je veux revivre avec mon frère. Celui qui m'a faite grandir un peu...
Je m'allongeai dans mon lit pensant a ce que je lui avait dit quand mon portable sonna, je répond c'est un numéro caché


Ellen : allo ?
... : Ellen?
Ellen : qui d'autre?
... : c'est Bill.
Ellen : Bill !
Bill : oui tu sais on aimerai faire une petite surprise a David avec le groupe pour ton anniversaire.
Ellen : et alors ?
Bill : on voudrais que tu le fête avec nous !
Ellen : ...
Bill : on est parti sur des mauvaises bases tous ensemble.
Ellen : c'est pas moi qui est voler le frère d'une adolescente !
Bill : je sait que David est passer te voir hier et quand il est revenu il s'est directement enfermé dans sa chambre.
Ellen : il a manger au moins ?
Bill : même pas.
Ellen : demain j'ai 18ans et je ne veux pas gâcher ma journée d'anniversaire.
Bill : dis nous ce qui te ferais plaisir.
Ellen : récupérer mon frère !
... : Bill on va en interview !
Bill : oui j'arrive.
Ellen : c'était David ?
Bill : oui ! et tu sais ton frère tu ne l'as pas perdu.
Ellen : en quelques sortes si !
Bill : vient fêter ton anniversaire avec lui demain ça ne lui feras que du bien et a toi aussi. Et puis vous pourrez rattraper le temps perdu !
Ellen : ok.
Bill : alors on dit demain a l'heure que tu veux !
Ellen : dès ma sortie de l'internat !
Bill : ok ! a demain.



Je raccrocher direct et sécha les cours toute la journée allongée dans mon lit avec une photo de David et moi petits ! Je soufflais ma huitième bougie sur cette photo et David m'aider a les éteindre !


Le lendemain 11h. Appartement de David.


Je posa ma valise, tourna la clé dans la serrure ouvris la porte et rentra avec mon énorme valise. Je la laissa dans le salon et alla vers la porte ou le mot Ellen était marqué mon ancienne chambre avant de devoir survivre dans cette internat.
J'ouvris la porte et y découvris la pièce que j'avais laissée avant mon départ. Rien n'avais bouger. Tout était a sa place. J'entendis des rires dans le salon.
Je me décidai a y aller. Je rentra, le regarda et baissa la tête.


David : Ellen !


Il s'approcha de moi. Je pleurais. Puis me jeta dans ses bras. Il me berça et me caressa les cheveux comme lorsque j'étais gosse et que j'avais mal quelque part ou que je me réveillais en sursaut après un horrible cauchemar rempli de monstres et sorcières.


David : joyeux anniversaire... petite s½ur !


Je le regardai avec le sourire. Puis embrassa sa joue. J'ai craquée. Mon regard se maintenait maintenant sur
Bill.


Ellen : merci Bill !
Bill : de rien. Mais je suis pas tout seul.
Ellen : comme tu me l'as dit hier au téléphone... (renifle) on est partie sur des mauvaises bases tous ensemble... et je ne demande qu'une chose de vous quatre...
TH : dis nous !
Ellen : j'aimerais tout recommencer a zéro avec vous cinq... recommencer comme avant... quand on avait a peine douze ans... et qu'on se marrait pour tout et rien... qu'on emmerdais notre monde... qu'on faisait chier les vieux... qu'on mettaient presque le feu au jardin des voisins... tout ça !
TH : viens là !



On s'enlaça tous ensemble dans les bras des uns des autres.


Ellen : Bill tu m'étouffes !
Bill : désolée mais quatre ans sans te voir ça m'a manquer !
Gustav : avoues plutôt que c'est le fait de pas prendre ton bain avec elle comme quand vous étiez gosse qui t'a manqué !
Bill : mais ! je suis pas un pervers !
Moi : nan a peine !!



On parti en fou rires quand David nous proposa une sortie surprise.


Moi : ouais mais je me change ou je restes comme ça ?
David : a non tu me caches ce piercing ! QUOI T'AS FAIT UN PIERCING AU NOMBRIL !! ET DEPUIS QUAND TU AS CA...
Moi : heu David calmes toi ! Je l'ai depuis trois ans et c'est pas le seul piercing que j'ai !



Je tira la langue !


Moi : ah et j'ai aussi un tatouage enfin nan deux !! ou plutôt trois mais tu cris pas hein !!


Je leur tournais le dos puis levais le bas de mon débardeur ou dans ma chute de reins on pu apercevoir un petit tribal. Puis mis mes cheveux sur mon épaule et baissa un peu mon débardeur ou quand Bill vu l'ange tatouer sur le bas de ma nuque il hurla qu'il était beau ! puis me mis enfin face a eux... et m'apprêta a baisser un peu mon débardeur au niveau de ma poitrine !


David : nan mais oh pas devant la bande de pervers qu'ils sont tu vas te retrouver enceinte de l'un des quatre et après on va être dans la merde !
Moi : oui mais ce tatouage là il est pour toi !



Je continua de descendre un peu mon débardeur m'arrêtant au bonnet de mon soutif et montra alors aux cinq énergumènes devant moi mon tatouage en forme d'étoile sur la gauche de ma poitrine il était formé d'une étoile filante où le nom de David apparaissait au centre...


Bill : et moi aussi j'ai une étoile !! Elle est super belle tu veux la voir ?


Il baissa légèrement et avec du mal son pantalon puis baissa l'élastique de son boxer !!


Moi : nan je veux pas voir...


Je me retourna et parti en courant dans ma chambre...
Vous me prendrez peut être pour une folle mais j'ai eu peur de lui. La porte de ma chambre s'ouvris sur David et je me surpris même a avoir peur de mon frère au point de me recroqueviller sur le coin de mon lit... Il s'approchais et je me calla dans le coin du mur...


David : hey. Ma puce qu'est ce qui t'arrive ?
Moi : laisse moi David j'y arriverais pas !
David : qu'est ce que tu as ?
Moi : tu as lu le contenu de l'enveloppe !
David : oui !
Moi : j'ai peur que ça recommence ! Je veux pas ça fait trop mal ! Même si Bill est gentil je ne veux pas il va me faire du mal et je veux pas je veux pas...



Les quatre autres étaient rentrés dans ma chambre se demandant ce qu'il se passait... Ils avaient surpris la conversation avec David.


Bill : hey je te ferai jamais mal... Pourquoi tu veux que je te fasse ça ?


Il s'approchait de moi et j'étais crispée... Une crise d'angoisse... Renfermée sur moi-même honteuse et peureuse... Mon corps mince et osseux remplis de spasmes n'en finissant plus !


David : recules toi Bill l'approches pas... Elle a peur de toi...
Bill : pourquoi ? je lui ai rien fait...
David : je t'expliquerai t'inquiète pas mais recules toi s'il te plait !
Bill : ok !
David : allez Ellen, c'est fini... je suis là maintenant... Je te promets... vient là... chuttt...



Tout doucement je me laissa aller dans ses bras pour me calmer ! Je rêvais d'un anniversaire réussi mais c'est pas gagner... Il me porta et me mis allonger sur mon lit... Je n'arrivais pas a me détendre, j'étais encore plus crispée... non mais vraiment moi... croire que mon frère va me vio... ce mot ne veux pas sortir de ma pensée... J'ai peur de tout et de rien même de moi-même parfois...


David : calme toi je ne te ferai jamais de mal...
Tom : est ce que c'est ce que je pense ou non...
David : chut



Je finis par m'endormir et David et les autres quittèrent alors ma chambre. David alla chercher l'enveloppe et la donna aux garçons... Bill l'attrapa le premier.


Tom : lis nous s'il te plaît.
Bill : « Cher toi
Je ne voulais pas,
Mais cette nuit tout a changer,
Je me suis remutiler,
Mon sang et mes larmes se sont mélangés,
Je ne voulais pas,
Mais il m'a forcer,
J'ai mal partout je suis couverte de bleu,
Il a pris son pied a travers ma douleur,
J'aimerai partir d'ici,
Mais c'est impossible... »

Tom : putain c'est pas croyable.
Bill : elle a eu peur de mon tatouage !
David : elle a eu peur de moi quand je l'ai allongée dans son lit...
Georg : c'est un peu normal...
David : c'est de ma faute, j'aurais du la protéger mais au lieu de ça je l'ai pas cru.
Gustav : il faut pas qu'on la brusque.
David : oui



Au matin, je me leva au alentour de dix onze heure ! Je pris une douche rapidement puis partie a la cuisine habillée large et couverte de partout !


David : bonjour toi !
Moi : 'lu' tout le monde !
TH : salut
Bill : au fait, désolée pour hier !
Moi : pas de ta faute !



Je parti m'installer de tout mon long dans le canapé devant la chaîne des dessins animés !
Bob l'éponge, les Simpsons. Trop cool. Pourquoi pas Barbie.
Mais en attendant je reste quand même là a m'abrutir. Tom saute sur le fauteuil d'à côté me faisant faire un bon et me relever.


Tom : j'adore Bob l'éponge !
Moi : ok je te laisse !



Je cours et m'enferme dans ma chambre. Comment échapper a quatre garçons et son frère quand on a peur ?
Par la fenêtre !! Quatrième étage c'est risqué ! Par la porte ! Pas conne la meuf !
J'enfile un jogging large, un tee-shirt qui ne moule pas trop et une veste large. Je sors de ma chambre mon ballon en main.


Tom : c'est moi qui t'es fais peur tout a l'heure ?
Moi : j'ai pas eu peur !
David : tu as fait un bond !
Moi : nan !
Bill : hier soir tu as eu peur.



J'en peux plus de tout ça. Comme si ça n'en était pas assez, ils en rajoutent et j'ai comme une impression que leur phrases sonne comme des reproches. Des reproches un peu mal tombées a mon avis. Mais la colère l'emporte au dessus de tout. Je me braque de suite.


Moi : c'est pas toi qui a souffert !


Mes larmes étaient de nouveau présentes. Je sortis et alla au stade faire des tirs en basket. Je passa deux heures a faire du sport puis en sortant, je fis un petit footing sous la fine pluie qui tombait !


Moi : je suis rentrée !
David : t'étais partie où ? et pourquoi tu es mouillée ?
Moi : David, il pleut dehors. J'étais partie me dépenser un peu.
David : ok !
Moi : sinon on mange quoi ce soir je meurs de faim !
David : pâtes bolognaises aux parmesans de Bill et Tom pizza de moi lasagnes de Gustav ou alors gnoccis au gorgonzola de Georg a toi de choisir !
Moi : je préfère les pizzas ! Je goûterais le reste une prochaine fois !
David : ok comme tu veux !



Je parti en direction des chambres. Trop curieuse, je me stoppai devant la porte ouverte de la chambre de Tom où ils étaient tous les quatre.


Tom : Ellen ! Vas y rentres si tu veux !
Ellen : ok !
Bill : alors qu'est ce que tu as fais de beau aujourd'hui?
Ellen : hé bein j'ai étais faire du sport du sport et encore du sport pour terminer sous la pluie et d'ailleurs j'étais partie prendre une douche !
Gus : ok !
Ellen : et vous vous avez fait quoi aujourd'hui ?
Georg : bah on est partie en répétition puis interview et encore interview et encore une !
Ellen : ok. Bon je vais pas m'attarder je files sous la douche ! Et que personne ne rentre dans la salle de bain !
Th : ok !



Je pris mon pyjama puis parti dans la salle de bain. Je me douches et sors de la salle de bain en pantalon de pyjama large et souple avec un débardeur. Je rejoins tout le monde a la cuisine.


Moi : bon appétit !
David : on t'en a gardé une entière !
Moi : merci mais je mangerais pas tout ça !



Je mangea a peine un quart de ma pizza puis leur laissa le reste ! Je m'installa confortablement dans le canapé pour digérer.


Moi : wouah putain la vache.
David : qu'est ce qui t'arrive ?
Moi : rien j'ai juste un peu mal au ventre. Sûrement un peu de mal a digérer !
David : ça dépend t'as mal dans le haut ou le bas du ventre ?
Moi : dans le bas !
Bill : mais l'estomac il est en haut nan !
Tom : bah si !
David : bien les gars mais vos cours sur le corps humain c'est pour plus tard !



Je me leva prise d'une envie pipi mais quand je me leva, plouf poche de sang par terre !


Moi : merde ! Putain !
Georg : bah tu sais c'est pas grave c'est naturel !
Moi : ouais sauf que c'est pas ce que tu penses je l'ai ai eu la semaine passée !
David : bon on cherche pas Ellen monte dans la voiture on y va !
Moi : on va où ?
David : je préfère m'assurer que c'est pas grave plutôt que je te voir étaler demain blanche comme une morte avec une hémorragie dans le ventre !
Moi : tu t'inquiète pour rien je t'assure !



Je montai finalement dans la voiture de mon frère en refaisant la peinture en rouge partout !
Arrivée aux urgences, je fus prise en charge !
Puis on m'abandonna dans une chambre toute seule en train d'agoniser pour la douleur !


David : Ellen !
Moi : je voudrais pas t'inquiéter mais ça fait de plus en plus mal !
David : ça va passer !
Moi : putain David j'ai horreur de ça. Y a plein de sang partout. C'est horrible !
Tom : David y a un médecin dehors qui demande a te parler !
David : j'y vais !



Les quatre restèrent avec moi tandis que David parti voir dans le couloir !


David : quoi vous êtes sur ?
Doc : oui si on opère pas ça sera trop difficile pour elle.
David : est ce que l'opération est dangereuse ?
Doc : il y a une chance sur dix qu'elle n'aboutisse a rien !
David : On opère !



Les médecins s'exécutèrent, vinrent me chercher pour me placer en salle d'opération.
Un masque, un gaz, le brouillard et je dormais.


[(Ellipse)]


Je me réveillai, David a côté de moi. Me serrant la main.


Moi : pourquoi t'es triste.
David : pour la décision que j'ai prise.
Moi : je t'en veux pas !
David : tu le savais ?
Moi : oui je savais...



Il baissa son regard mais je le fis me regarder.


Moi : j'étais en train de le perdre ça ne change absolument rien. Et puis c'était issu de ces enfoirés j'en voulais pas mais je savais pas comment te dire et comment faire je voulais avorter mais quand je l'ai su c'était déjà trop tard.
David : alors tu ne m'en veux pas ?
Moi : non !



Il embrassa mon front. Puis les quatre garçons rentrèrent dans la chambre.


Moi : bonjour tout le monde !
Tom : notre dormeuse !
Moi : c'est pas ma faute c'est a cause de leur truc a la fraise c'était dégueulasse !



Tout le monde se mit a rire ! La bonne humeur était présente. On rigolais bien tous ensemble !
Les infirmières rentrèrent dans la chambre, les visites étant terminées elles firent sortir les garçons, après un bisou sur le front de la part de chacun. Elles vérifièrent ensuite perfusion et plaie.


[(Ellipse)]


Ce matin ma valise est bouclée, David vient de la terminer. Il demande aux garçons de mettre ma valise et mes dernières affaires dans le coffre du van le temps que le médecin vérifie les dernières choses.


Doc : bien entendu pas de relations sexuelle ce mois ci. Pas d'efforts. Nettoyage de la plaie tous les jours a la bétadine par un de ces messieurs au choix. Bandage obligatoire.
Moi : bien.
Doc : jeune fille nous nous revoyons dans un mois pour un contrôle. Moindre problème, saignements ou autres c'est hôpital ! Je me chargerais de votre cas !
Moi : d'accord !
David : merci beaucoup docteur.



On parti rejoindre les garçons au van. Moi marchant doucement.. Tom, qui avait pris l'habitude de monter a l'avant me laissant sa place.


Moi : merci Tomi !
Tom : Tomi ?
Moi : oui Tomi !
Tom : ok.



On rigola un moment puis on repris notre calme. On arriva a l'appartement. Je ne quitte pas mon canapé mais David, me prend dans ses bras, et me fout dans ma chambre, plateau repas tous les jours, matin, midi et soir ! Trop de la chance de me faire servir, mais pas trop de la chance de ne pas pouvoir bouger !


J'en ai marre, je bouge et là c'est le drame !! ^^


David : QU'EST-CE QUE TU FAIS ?
Moi : j'en ai marre j'ai mal au cul a force de rester assise et mes jambes me donnent des fourmis quand je m'allonge !! je veux simplement aller me dégourdir les jambes dans l'appartement ! ça te va ?
David : oui mais tu fais attention !
Moi : je suis dans l'appartement gros béta !!
David : oui c'est vrai !



Je marche donc, faisant le tour de chacune des pièces de l'appartement ! Puis je vois les quatre se diriger vers ma chambre. Hein ? MA chambre !
Je me dirige vers cette dernière et les vois préparer compresses, alchool et compagnie. Un souvenir me reviens j'ai peur.


FLASH BACK.


Un soir de janvier. Le temps n'est pas au beau fixe. Je déballais ma valise, quand on frappa a ma porte. J'ouvris pensant que s'était une surveillante. Mais on me poussa violement a l'intérieur de ma chambre. On me poussa une deuxième fois mais sur le lit. J'ai vu le type avec la compresse imbibée et c'est à ce moment que mon c½ur a commencer a s'emballer et que mes larmes ont ravagées mon visage !


Je les entends prendre leur pieds comme des chiens sur mon corps taché de bleus plus horrible, plus gros, plus intenses et plus douloureux les uns que les autres.
J'ai mal, je souffre, je ressens toutes les douleurs. J'aimerai hurler mais mon corps n'y parvient pas. Aucun son ne sort de ma bouche. Mon souffle est comme coupé par ce sentiment de douleur immense mélanger a la peur.


Quand je me suis réveiller, les maux étaient beaucoup plus forts, j'étais nue, souillée, mais vêtements déchirés jonchaient le sol de la chambre...


FIN FLASH BACK


Encore un mauvais souvenir que j'aimerai oublier. Je me précipite sans faire de bruit à la salle de bain.
Le rasoir de David est sur le rebord du lavabo. J'en ai besoin. Je ne peux pas faire autrement. J'évacue ma douleur en lacèrant ma peau de la lame, laissant couleur a flots le sang de mes veines. Un cri perçant sort de ma bouche. Après un très court instant, David ouvre en grand la porte de la salle de bain me découvrant recroquevillée au sol et mon top blanc maintenant tachée d'un liquide rougeâtre.


David : Ellen ?


En voyant mes plaies, il les désinfecte immédiatement. Je pleure toujours autant. Je suis a bout et me cogne la tête en voulant m'appuyer contre le mur. Je ne sens plus mes forces et je sens que je commence a partir légèrement. Je lutte ou plutôt j'essaie de lutter pour ne pas sombrer. Je ne veux pas qu'ils profitent de moi. Je ne survivrai pas.


David : Ellen ? Ellen ?


Je ne répond plus de rien. Sans que je ne puisse faire quoi que ce soit je m'effondre au sol. Je succombe peu a peu. Simple malaise mais pas pour mon frère et ses acolytes. David nettoie ses mains pleines de mon sang. Tandis qu'un des quatre me porte jusqu'à la chambre et me dépose sur mon lit.
Je suis légère et me sens légère. Dans cet espèce de rêve, de monde, j'ai comme une impression de flotter sur un nuage.
On me dérange. Une main caresse ma joue tandis qu'une autre me tiens la main et une autre encore panse mes blessures.


David : Ellen ? Ellen répond moi.


Je peine a ouvrir les yeux. J'ai mal partout. Mes bras, mes jambes, mon ventre, ma tête...mais surtout mon coeur. Une impression Qu'on me tiens pour ne pas m'enfuir de l'enfer. On me tiens les bras pour pas que je bouge. Pas encore. Dieu je vous en prie.


Ellen : David ? Pas ça s'il vous plaît.
David : quoi ?
Ellen : tout mais pas ça. Pas encore. Ça fait trop de mal.



Mes larmes envahissent mes joues. Des torrents coulent a flots. Et David me serre contre lui. Me berçant en essayant mainte et mainte fois de me calmer, de m'apaiser. Mes bras me tiraillent. Ma cicatrice au ventre me lance une douleur atroce que je ne peux mesurer.


Mes yeux se referment doucement. Je sombre lentement. Perdant toutes mes forces.
Je peux néanmoins encore sentir les larmes de mon frère venir se mélanger aux miennes.
Une lumière blanche et aveuglante m'attire moi et mon attention.
David me secoues en m'appelant mais je n'y arrive pas. Mes dernières secondes passent a une vitesse hallucinantes et mon dernier souffle aura atterri sur ses joues comme un dernier baiser, un baiser d'adieu.



THE END


# Kath" x3

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 17:55

Modifié le vendredi 29 mai 2009 16:31

# O S - N° 2 #

# O S - N° 2  #
OS n°2: RETROUVAILLE
Résumé: Gaby, jeune fille orpheline et enceinte fait de son mieux pour réussir dans la vie et élever son petit frère Erwan agé de trois ans. Mais après un gala de danse le petit Erwan se fait renverser... Un renvrsement de situation.




Grande salle allemande, gala d'admission a Julian Art, audition série classique.
Je sors des vestiaires, où j'y laisse mon petit ange dormir... Lui donne un petit bisou sur le front, et part vers les coulisses... Je tiens mon ventre, en effet c'est bien ce que vous pensez... Enceinte. Et bien oui. Et « mère » de mon petit frère par la même occasion. Arrivée dans les coulisses j'attends mon tour...

"Le rideau s'ouvre
La musique démarre,
Le coeur séré,
Je ne penses plus a rien,
Je danse, c'est tout,
Mon corps s'évade,
Je danse,comme si c'était la dernière fois,
Puis, les applaudissements retentissent,
Mon sourire devient plus fort,
La musique s'arrête,
Le public se lève,
Il a aimé,
Le rideau se ferme,
Des années d'entraînement,
Pour deux minutes de bonheur."


Vous l'avez devinez. Je suis une danseuse. Et ce depuis ma septième bougie. Je suis fatiguée, j'ai envie de rentrer même si la compétition n'est pas encore finie je sais que je n'y arriverais jamais. J'aimerais mais je ne pourrais pas après tout ce n'est que mon rêve de rentrer a Julian Art. Cette grande école de danse classique. Mais depuis deux ans, depuis sa disparition je me bats pour elle, pour lui aussi, et ça devient de plus en plus dur. Ma mère est décédée d'un accident de voiture assez sévère il y deux ans aujourd'hui, me laissant la garde de mon petit frère âgé de trois ans. Ce soir, j'ai dansé pour eux. Parce que son rêve a elle était que je devienne une grand ballerine.
Bref assez parler de moi vous en découvrirez des choses mais au fur et a mesure de cette histoire.
Dans une semaine, c'est la rentrée des classes et comme je suis fatiguée, je préfère me changer et rentrer dormir. Je pars au vestiaire et me mets en jogging souple, puis je range mes collants, mes pointes, et mon tutu dans mon sac. Je réveille Erwan, on sort de ce grand stade puis attends pour traverser le carrefour. Personne je commence a m'engager tandis qu'Erwan court sur la route, quand je suis surprise par un crissement de freins sur le macadam, des hurlements ma panique et son corps inerte sur le sol...


Moi : ERWAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN....
???: petit ? hé ho est ce que ça va ? Vite les gars appelez une ambulance !



Là je n'entends plus rien, je ne ressent plus aucune émotion si ce n'est ma peur. Peur de le perdre...
Quand l'ambulance arrive, on est emmené aux urgences les plus proches, j'ai peur de ne plus jamais retrouver son si beau visage... Mon ange est endormi, les médecins le disent hors de danger... Je tiens toujours mon ventre...
Un homme rentre dans la chambre avec un paquet cadeau... Je ne connais ni son visage ni rien d'ailleurs... Je ne le connais pas tout court.


??? : salut.
Moi : bonjour...
??? : Je suis David et toi ?
Moi : Gabrielle. Mais on m'appelle Gaby.
David : bien Gaby. Oh fait tient pour ton fils.
Moi : =l c'est mon petit frère...



Il me tend le paquet je lui souris.


Moi : merci pour lui.
David : ok. Vous avez quel âge tous les deux?
Moi : vous êtes flic ?
David amusé : nan. Je suis manager. Je produis un groupe de jeunes en ce moment.
Moi : alors pourquoi vous vous intéressez a nous ?
David : tu te souviens de cette voiture hier soir ? J'étais un des passagers. Je suis descendu quand j'ai vu que Gustav était resté tétanisé au volant.
Moi : c'est lui qui a renverser Erwan?
David : oui. Mais il ne l'a pas fait exprès.



C'est comme si je revivez mon parcours d'il y a deux ans. Avec ma mère. Je vois David se lever du siège... Ouvrir une porte sur quatre jeunes hommes d'à peu près mon âge, au regard apeurés, l'un un peu plus affolé que les autres.


??? : je suis Gustav...
Moi : Gaby.
Gustav montrant chacun d'entre eux : Tom, Bill, Georg.



Mes larmes se mettent à couler... Une discussion commence. Lorsqu'un médecin demande à l'examiner. Les quatre garçons sortent alors de la chambre pendant que j'embrasse la joue de mon petit frère... Il est si fragile. Je rejoins ces inconnus dans le couloir peu après...


Médecin : il y a de la famille ?
Moi (apeurée) : oui moi !
Médecin : bien alors la cage thoracique a été touchée...
Moi : quoi ?
Médecin : il devra être surveillé de près...



Un déchirement au c½ur... Si ma mère voyait que je n'ai pas su protéger son fils, « mon fils », mon frère,
ma chère, mon sang elle ne serai pas fière de moi, de mon piètre parcours, de mes échecs, mes erreurs,...
David revient d'avoir été chercher quelques cafés...


David : tu as eu des résultats...
Moi en larmes : foutez le camps...
Gustav : nan...



Tient ça y est monsieur c'est trouver une langue !! Maintenant il s'en sert mais ce n'est vraiment pas le moment !


Gustav : a cause de moi ce petit est dans ce putain de lit d'hôpital, et a cause de moi sa santé a changer. Alors je veux réparer mon erreur.
Moi : c'est pas ton problème et y a pas de solution.
Bill : tout problème a sa solution.
Moi : sauf que t'as déjà vu un gamin guérir du jour au lendemain toi ? Pendant que sa s½ur qui s'est faite mettre enceinte par son crétin d'ex se bat juste pour rentrer dans une école de danse au lieu de s'occuper de lui ?
Georg : tu es une danseuse ?



Je hoche la tête puis murmure un faible « était » que tout le monde a entendu.


Gustav : laisse moi t'aider...
Moi : en faisant quoi ?
Gustav : ce que tu voudras...
Moi : ma vie est déjà moche, sauf grâce a ce gamin alors y a rien a faire.
Georg : faut pas dire ces choses là.
David : je propose que tu prévienne tes parents que tu vas vivre avec nous le temps que les soins soit entièrement fait...
Moi : ça va pas les gêner ma mère est décédée d'un accident de voiture il y a deux ans et mon père nous à lâchement abandonner quand Erwan soufflait à peine sa première bougie.
David : je vais signer les papiers de sortie puis vous allez venir chez nous d'accord ?



De nouveau je hoche la tête.


David : aller habille le puis les gars vont prendre vos affaires on va passer chez toi prendre des fringues puis après direction le studio.
Moi : ok.



Ils sortirent tous de la chambre. J'habilla mon petit bonheur.
Ils rentrent dans la chambre alors que j'essaie d'arrêter de pleurer en essuyant mes larmes.


Gustav (en venant essuyer une de mes larmes) : chut
Moi : merci !


David vint dans la chambre nous chercher donc on se mit en route j'étais souvent tenter de serrer Erwan dans mes bras mais j'avais peur de lui faire mal... On arriva sur le parking, on rentra dans cette voiture, la même que l'accident... on distinguait une petite fissure sur le pare brise rien de bien gros mais il est passer par cet endroit... Des images me reviennent en tête... Son corps roulant du capot au pare brise puis du pare brise au capot et enfin le sol...


Bill : ça va ?
Moi : oui.
Gustav : tu es sûre ?



David regardait dans son rétroviseur si j'allais bien puis je lui indiqua la rue pour arriver chez nous... On arriva a l'appartement, on pris l'ascenseur que je ne prends jamais... J'ouvris la porte de mon appartement puis les fis installer dans le canapé leur laissant Erwan dans les bras de Gustav... Je partie dans ma chambre, Sortie un grand sac ouvrit mon armoire et mie ce que je pouvais de mes affaires dedans...


Gus : tu as déjà fini ?
Moi : nan il faut que je fasse le sac d'Erwan... ça va il va bien ?
Gus : il dors sur moi... =)



Ils me regardent tous et sourient. Je me sens horriblement gênée. Ça se voit d'ailleurs a la couleur de mes joues qui ont vite tournées au rouge pivoine...


Bill : ça t'arrive souvent de rougir comme ça ?
Moi : et toi ça t'arrives souvent de foutre encore plus la gêne a quelqu'un qui est déjà assez rouge?



Ils me regardent tous, c'est plus fort que moi je me mets la tête sous mon coussin comme quand j'étais gamine. Je sens un coup dans mon ventre ma main vient instinctivement se poser sur cette partie légèrement arrondie...


Gus : ça va ?
Moi : ouais ça bouge un peu mais c'est normal... C'est si je me pisse dessus que la ça devient un peu plus grave ça voudrait dire que j'accouche...



Ils rigolèrent pendant que je terminer le sac d'Erwan et on parti pour leur studio. Arrivés la bas, ils me firent visité. C'est grand, beau, éclairé, il y a des objets de décoration qui font penser a la musique, et un piano magnifique...


Moi : wouha c'est géant ici...
Gus : et c'est... adapté a ton... ton... petit bonhomme.
Moi : t'es pas obliger de bégayer.
Gus : c'est quand même a cause de moi qu'il est dans cet état là...



Je le regarda dans les yeux puis une fois de plus baissa la tête. Je partie vers le petit jardinet, avec une
grande piscine, et une terrasse, enfin, trop de chose, pour que je puisse tout vous dire.


David : vous occuperez la chambre d'amis c'est bon ?
Moi : je vais pas faire la difficile. Tant qu'Erwan peut dormir dans un vrai lit...
David : mais bien sur que oui.
Moi : alors va pour la chambre d'amis...
Georg : on va y mettre tes affaires ?
Moi : c'est parti !



Je déposai Erwan lentement sur le divan pour éviter de trop le secouer en le promenant partout dans la maison. Quand nous rentrons tous les cinq (B-T-G-Get moi) dans la chambre, j'hallucine rien quand voyant le grandeur de la pièce... On y range mes affaires, puis nous partons manger dans le séjour. C'est Gustav qui avait préparer des lasagnes.


Erwan(en pleurs): Gaby ? Gaby ? sniff sniff


J'arriva vers lui il me souris en me tendant les bras... Je le pris et le serra fort...


Moi : tu as faim mon c½ur ?
Erwan : non j'ai mal... là (montrant sa poitrine)
Moi(les larmes aux yeux) : je sais mon trésor.



Je le serra fort contre moi et il se cramponna a mon cou. En me chuchotant un petit «les monsieur ils sont méchants comme Pierrick?» Je détacha ses bras de mon cou et le mis doucement en face de moi et lui murmura des petits nons...


Erwan : alors je veux savoir comment ils s'appellent...
Moi : demande leur mon ange, ils sont gentils...



Ils demanda a chacun d'entre eux en faisant le tour de table. Il s'installa a table sur mes genoux et je le regarda en souriant...


Moi : tu voudrais pas un peu manger ?
Erwan : nan...
Moi : tu sais quoi Erwan ?
Erwan : non...
Moi : Gaby elle a pu faim sauf que l'assiette pour la nettoyer il faut qu'elle soit vide. Tu m'aides a la terminer ?
Erwan : sinon Pierrick va gronder ?
Moi : nan mon c½ur Pierrick il ne peut plus nous embêter maintenant c'est fini il doit nous laissait vivre tous les deux !
David : Pierrick est ton ami ?
Moi : EX petit ami...
David : mauvais souvenir ?
Moi : trop... C'était l'amour fou jusqu'à ce qu'il me mette enceinte et qu'il aille trop loin sous les yeux d'Erwan...



Aïe il a remarquer que je m'énerver. Trouves quelques chose a dire ou a faire. Je baisse la tête. Quelle abrutie je vous jure. Une pauvre conne je ne suis qu'une pauvre conne... Mais larmes coulent. Erwan tourne sa tête pour me regarder... Il passe sa petite main sur ma joue et m'embrasse le bout du nez...


Moi : c'est a moi de faire ça normalement... Je t'ai déjà dit que c'était moi qui devait te protèger et pas le contraire Erwan...
Erwan : oui mais moi je suis superman et je dois te sauver...
Moi : nan na nan !! C'est moi qui est superman j'ai dis...
Erwan : Gaby ?
Moi : qu'est ce qu'il y a ?
Erwan : je suis fatigué, je veux faire dodo...
Moi : tu veux que je te mettes au lit ?
Erwan : nan je veux pas dormir ici, je veux dormir a la maison...
Moi : mon c½ur tu sais (regard vers Gustav) Tout à l'heure je t'ai dit qu'ils étaient gentils... Tu sais il feront jamais comme Pierrick nous faisait... D'accord ?
Erwan : d'accord...
Moi : aller on file au lit jeune homme...



Je le mit par terre je me leva il me prit la main j'eus juste le temps de me retourner pour prévenir les garçons qui nous observer que je revenait... Je parti avec Erwan lui enfiler son pyjama et le coucher dans le grand lit.


Erwan : bonne nuit Gaby...
Moi : bonne nuit mon c½ur...
Erwan : et toi tu dors où ?
Moi : ici avec toi... Mais tout a l'heure... D'accord !
Erwan : ok.
Moi : je t'aime.
Erwan : je t'aime très fort...
Moi : moi aussi très fort !!



Je déposa le bout de mes lèvres sur son petit nez puis parti rejoindre le groupe...
Mon assiette était pleine de nouveau comme celle des autres...


Moi : merci de penser a mon appétit mais je n'ai vraiment plus faim...
Gus : oui mais pour laver le plat il faut qu'il soit vide et comme on avez pas assez faim pour tout manger fallait que tu nous aide !! ^^
Moi : voleur de phrases. ^^
Tous : ^^
Bill : sinon ton bébé c'est pour quand ? J'ai hate de prendre ce petit bout dans mes bras ! Faut que tu accouches quand on est là !!



Je me sentis virer au rouge et je regarda mon assiette en faisant des champs dans la sauce blanche...


David : bill tu aurais pu éviter de la gêner. Ça doit déjà pas être facile pour elle cette situation donc n'en rajoute pas.
Bill : pardon.
Moi : c'est pas grave... Je suis a cinq mois et demi de grossesse... Je te laisse faire le calcul !
Gus : dans trois mois et demi...
Moi : bingo ! Pour ce qui est du papa je ne veux plus le voir ni en entendre parler depuis qu'il a lever la main sur moi et qu'il m'a insulter de fille facile alors que j'en suis pas une...



Un gros blanc se posa, je me levai en voyant les assiettes vides et débarrassa la table... Je déposa tout dans la cuisine puis resta debout...


Moi : bon je commence a être crevée je vais aller me coucher moi aussi...
Tous : bonne nuit.



J'alla directement a la chambre d'amis qui devenait nôtre chambre pendant ces moments de soins. Je retira mon pantalon puis alla dans l'armoire. Pas moyen de trouver mon pyjama. Je m'allongea et dormi en sous vêtements avec mon tee-shirt.
Le lendemain matin... Je me réveilla, pas d' Erwan autour de moi, j'enfila mon jean d'hier et descendis puis alla dans la cuisine... Je dis bonjour a tout le monde... Erwan me saute dans les bras.


Erwan : tu m'avais pas menti ce matin je me suis réveiller sur toi...
Moi : pourquoi je t'aurais menti ?
Erwan : bah Pierrick il a menti lui !
Moi : Erwan ne parle plus de lui c'est fini !! D'accord je ne veux plus entendre ce prénom sortir de ta bouche c'est compris ?



Il hocha la tête de haut en bas puis vient me faire un câlin... Mais avec sa hauteur, il fit un calin a mon ventre... Je caressai ses cheveux blonds, doux, de bébé...


Erwan : dit Gaby ? Cet après midi on fait quoi ?
Moi : ben je ne sais pas ! Pourquoi ?
Erwan : par ce que je voulais aller promener avec ton amoureux!!
Moi : mon amoureux ? Qui t'a dit que j'avais un amoureux ?
Erwan : bah je le sais c'est tout !
Moi : et qui c'est ?
Erwan : c'est Gustav !!



Je regarda les garçons avec un air d'incompréhension quand je vis Tom et Georg rire aux éclats avec Bill.


Gus : vachement drôle les gars !!
Moi : écoutes Erwan, je n'aime personne ! Sauf toi et le bébé d'accord ? Gustav c'est juste... heu... comment dire... un ami. Comme Tom ou encore Bill ou même Georg et David !



Quand il ne répondit pas et resta inactif...


Moi : Erwan ? ERWAN ? ERWAAANNN ?


Il ne bouger pas... Je le pris dans mes bras et regarda Gustav...


Moi : emmènes nous a l'hôpital...
Gus : qu'est ce qu'il a ?
Moi : mais vite...



J'étais en larmes, je le serrais dans mes bras dans la voiture... Mon petit amour... J'ai peur de le perdre... Trop peur de le perdre comme maman...
Arrivés a l'hôpital, un médecin me le pris des bras, je hurlais... Gustav me serra dans ses bras... assez fort pour que je me calmes et m'endormes...
Je me réveilla dans une chambre, où je vis Gustav tenir la main d'Erwan...


Moi : les médecins ont dit quoi ?
Gus : qu'il avait juste eu un peu de mal a respirer et que pour l'instant il dort il devrait se réveiller bientôt...



Je me mis derrière Gustav il se retourna vers moi et se mit a ma hauteur, en moins de temps qu'il ne le faut pour le faire, nos lèvres se touchèrent... Notre baiser devint un peu plus amoureux... Quand une petite voie se fit entendre...


Erwan : je savais bien que c'était ton amoureux...
Moi : oh... heu...
Gustav : je pense qu'il a raison...
Moi : peut être bien mais je ne suis pas prête pour une nouvelle relation...
Gustav : j'attendrais que tu sois prête... J'attendrais tout le temps qu'il faut...
Erwan : vous pouvez vous refaire un bisou ?
Moi : on ne joue pas avec ces choses là Erwan...



Gustav baissa la tête après mes mots... Je n'étais pas prête a m'engager après se que j'avais vécu avec Pierrick... La vie est un conte de fée mais la mienne a virée au cauchemar... Abandonnée pendant mon enfance, orpheline après l'accident de ma mère, chargée d'élevé mon petit frère de trois ans, déçue et battue par ce que je croyais être mon grand amour et enfin bientôt maman d'un bébé non désiré mais que je n'ai pas le choix ou non de le gardé...
Et après ça sera quoi ?


Gustav : je vais faire un tour...
Erwan : tu reviens vite hein ?
Gustav : oui je viendrais te chercher...
Erwan : ok...



Il embrassa le front d'Erwan puis parti a l'accueil pour tous les papiers de soins et de sorties.
Il revient une demi heure après dans la chambre, avec un petit sourire...


Erwan : dis je peux sortir quand ?
Moi : je sais pas mon ange...
Gustav : maintenant si tu veux...
Erwan : Oui !!!!



Il se releva puis je l'aida a s'habiller et on partie en voiture avec Gustav...
Le trajet était calme... Je regardais par la fenêtre et Gustav jetait quelques coups d'½il par moment...


Moi : je te rembourserais tous les soins...
Gustav : pas la peine de le faire.
Moi : peut être mais j'y tiens.



Il me regarda et posa sa main sur mon genou. Bien tenter l'approche.


Moi : Gustav s'il te plait...
Gus en retirant sa main: pardon je voulais pas...
Moi : c'est pas ça que je veux. Ta main me gêne pas je veux juste que tu fasses attention a la route...
Gus : dans ce cas je la remets...



Il remis sa main légèrement plus haut cette fois ci...
Je le regarda et lui souris. Erwan dormais profondément. En arrivant au studio, il porta mon frère pour aller le coucher tendrement dans le grand lit...


Moi : je vais aller me coucher directement je n'ai pas faim...
David : comme tu voudras...
Moi : bonne nuit tout le monde...



Je partie a la salle de bain puis alla dans la chambre de Gustav, je m'allongea puis m'endormie comme une masse...
Dans le salon...


David : Gus, qu'est ce qui s'est passer ?
Gus : bah Erwan a eu un soucis de santé, donc je les ai emmenés a l'hôpital puis on est revenus...
Tom : rien d'autres ?
Gus(mentant) : nan rien d'autres...
Tom : t'assures pas mon beau fallait y aller tu nous l'a dit toi-même que tu l'aimais...
Gus : je prends mon temps moi ! Je ne suis pas comme certains ici qui ne pensent qu'à leurs queues et aux cris des filles différentes qui passent chaque soirs dans le même lit...
David : Gustav...
Gus : nan je vais me coucher je suis crevé !



Il partie dans la salle de bain se prendre une bonne douche puis parti dans sa chambre, habillé d'un unique boxer, quand il y découvrit Gaby, endormie dans ses draps...
Il se coucha lentement en essayant de ne pas la réveillée mais


Moi : Gustav ? Pardon je vais partir...
Gus : nan tu peux rester si tu veux tu ne me gênes pas...
Moi : t'es sûr ?
Gus : restes !



Elle se rallongea puis se colla au torse de Gustav s'en servant comme oreiller... Un peu musclé l'oreiller mais ça devrait aller... Je m'endormis quand sa main avec déjà commencer quelques caresses sur mes cheveux...
Je me réveille, 5heures du matin... Erwan est en pleurs... Je vais le rejoindre...


Moi : chut... c'est fini je suis là...
Erwan (en toussant) : y a... sniff... un monstre... dans...sniff... ma chambre...
(Gustav était arrivé dans la chambre peu après que je sois partie...)
Moi : mais non calmes toi je suis là !!
Erwan : si... si je l'ai vu... y a un monstre...
Gus : vient avec nous dormir...
Moi : il dort en étoile je te préviens !
Gus : ça fait rien ! Allez, tous dans ma chambre...



Je pris Erwan dans mes bras puis avec Gustav ont partis dans sa chambre...
Gustav avait son regard posé sur nous deux...


Moi : quoi ?
Gustav : j'avais pas remarqué que... Que nan rien !
Moi : vas y dit...
Gustav : je peux pas te le dire avec Erwan a proximité !
Moi : tu sais pas articuler ou me le faire comprendre ?
Gustav : nan désolé !



Il s'approcha de moi de dos et encercla mon ventre de ses bras, il chuchote a mon oreille... puis m'embrassa le cou...


Moi : qu'est ce que tu as dit ?
Gustav : je. Je. Je t'aime.



J'eus un petit sourire mais pas de réponse vocales... Erwan se tourner dans le lit puis nous regarda... Et il se rendormis aussi tôt...


Moi : on se couche ? je tiens plus...
Gustav : oui aller mademoiselle dans votre état on est déjà coucher a cette heure ci !^^
Moi : mais c'est que vous faites vachement peur je suis presque effrayer !^^



On s' allongea puis je m'endormis peu après... Le lendemain, en me réveillant, je vis Gustav et Erwan rentrer avec un plateau déjeuner dans la chambre. Je souris puis je vis Erwan pas trop réveillé essayer de prononcer une phrase...


Erwan (en se frottant les yeux): bon fê de mmns... (Bonne fête des mamans)
Moi : merci mon trésor !



Je le pris dans mes bras et embrassa ses petites joues...
Je lui fis un câlin puis il se rendormie un peu sur moi... Quatre autres têtes rentrèrent dans la chambre !


Tous : bonne fête.
Moi : merci mais je suis pas encore mère !
Gaby : si t'es la deuxième maman a moi !



Un réchauffement au c½ur d'un coup. S'il savait comme il me fait trop du bien ce petit. Je l'aime comme mon propre fils, malgré que je ne l'ai pas mis au monde moi-même. J'aimerais tant le crier sur tous les toits du monde combien PETIT FRERE JE T'AIME.


Moi : mon petit trésor d'amour. Cet après midi ça te dit d'aller voir notre première maman ?
Erwan : oui mais on peut pas monter au ciel ou alors on peut plus redescendre...
Moi : on monteras pas au ciel mon chéri mais notre amour pour elle lui il peut y aller. Il peut prendre ses petites ailes et monter dire je t'aime aux personne qui sont la haut...
Erwan : alors on y va quand ?
Moi : bah après que je sois passer a la salle de bain ! Parce que je peux pas y aller comme ça !



Je pris ma douche m'habilla puis on se mis en route a pieds tout doucement jusqu'au cimetière... Mes yeux embués on se posta devant la tombe. Une photo en noir et blanc de maman était encadrée sur la tombe, je m'approcha et caressa ses traits, un sourire, je me posta a genoux puis m'étala sur la tombe, En pleurs, incapable de me calmer, sa disparition m'a fait trop mal, a quatorze ans élever son petit frère de quelques mois, pour en arriver LA. C'est trop dur...


(Ellipse jusqu'au soir)


Je me suis enfin calmée, et je dors un peu, demain je vais a un rendez vous au « gygy » pour une petite échographie... Voir si le petit pousse, parce que c'est un petit garçon. Au repas on a manger ou plutôt dévoré des pizzas, et Erwan est coucher... Je dors dans la chambre de Gustav. Mais attention on dort ensemble mais uniquement en bons amis... Hors de questions pour moi de recommencer une aventure maintenant.
Je me lèves sans faire de bruit, me prépares, puis vais jusqu'au centre médical. Mon rendez-vous est dans maintenant 30secondes...
A l'heure le gygy ! 11h pile. Il m'ausculte puis en rentrant, je vois une voiture des services sociaux. Je rentre. Je vois des visages tourner vers moi...


Moi : bonjour.
???: bonjour vous êtes Gabrielle ?
Moi : oui.
???: bien nous venons chercher Erwan.
Moi : non il reste avec moi.
???: nous avons reçus des plaintes des hôpitaux, plus de 3 passages aux urgences en une semaines, ainsi qu'une plaintes pour tapage sur mineurs de monsieur Pierrick *****
Moi : c'est faux je n'ai jamais taper mon frère. C'est Pierrick qui nous frappait.



Erwan gigotait dans les bras de Gustav pour venir jusque dans les miens... Il était a terre et au moment d'arriver aux miens, une dame le pris dans ses bras.


???: je suis navrée mais nous allons devoir l'emmener a l'orphelinat.
Moi : nan vous avait pas le droit.
Erwan(hurlant sa peur) : GABY !! NON GABY JE VEUX PAS Y ALLER !!



Il se décrocha des bras pour venir dans les miens, on pleurait tous les deux. Une dame vint pour nous séparer mais Georg la retint gentillement...


Georg : laissez leur au moins deux minutes le temps qu'il se calme dans les bras de Gaby.
???: c'est la procédure nous n'avons pas le droit...
Moi : Erwan mon trésor écoutes moi. Tu ne dois pas pleurer mon c½ur.
Erwan : mais tu pleures aussi...
Moi : je sais mon ange... Tu vas devoir aller avec la dame d'accord...
Erwan : je ne veux pas y aller...
Moi : je sais. Mais je viendrais te chercher bientôt. Dès que je pourrais te ramener a la maison je le ferais mon trésor c'est promis...



Il se cramponna a mon cou et ne voulait pas me lâcher. La dame le tirait de son côté... Je finis par devoir accepter de le détachait de mon cou en l'embrassant une dernière fois son front. Il hurlait puis ils l'emmenèrent avec eux. Dans la voiture, Erwan tapait sur le carreau j'avais mal.
La voiture s'enfonçait dans le paysage me laissant seule écroulée avec mes larmes.
Georg me releva je l'envoya paître arrachant les clés de la voiture de Gustav je démarra puis parta vite chez Pierrick. A peine descendu de la voiture je frappa a la porte. Pas de réponse.


Moi : Pierrick ouvres tout de suite je sais que tu es là.


Il ouvrit puis voulu me serrer dans ses bras. Je le repoussa et lui montra toute ma rage en le regardant au fond des yeux.


Moi : pourquoi t'as fait ça ? T'avais pas le droit de nous séparer. T'avais pas le droit de nous interdire de nous voir. TU N'AVAIS PAS LE DROIT !!
Pierrick : ça fait mal hein ? D'être séparer de se qui nous rend heureux. Fallait pas me quitter comme ça. Partir pour me fuir.
Moi : T'es qu'une ordure.
Pierrick : ah bon pourquoi ?
Moi : il n'a que trois ans. Il a perdu sa vraie mère a la naissance et il n'a que moi pour l'aider. Et toi tu lui enlèves la seule chose dont il a besoin. Une seconde mère.
Pierrick : écoutes j'enlèves ma plainte je la démentie à une condition.
Moi : laquelle ?
Pierrick : que tu me fasses plaisir.
Moi : jamais.
Pierrick : tu peux même pas savoir comme t'es si attirante quand tu es énervée comme ça.
Moi : t'es qu'une pourriture et tu pourrira sans moi.



Je me retourna pour partir quand il me retint par le poignet. Gustav arriva avec Georg Tom et Bill en lui hurlant de me lâcher. Il ne me lâcha pas.


Pierrick : écoutes moi bien petit rigolo, c'est mon fils qu'elle porte pas le tien.
Gustav : qu'est ce qui te dis que c'est ton fils ?
Pierrick : ben c'est mon fils parce qu'elle me vidait mes couilles. Mais uniquement les miennes.
Moi : je t'en supplie arrête...
Pierrick : toi tu fermes ta gueule salope.
Bill : en voilà une belle façon de parler aux femmes.

Pierrick : toi la tapette tu fermes ta gueule compris !
Bill : moi une tapette ? Tu vas voir ce que je vais te mettre dans le cul !!
Pierrick : essaye toujours jamais tu me le fera. Je serai très fort contre toi.
Moi : lâches moi tu me fais mal !
Pierrick : pas avant que tu reviennes avec moi !
Moi : tu m'as trop fait subir pour que je te pardonnes et tu le sais autant que moi !
Pierrick : c'est quoi qui te dérange ? Ma façon de te faire l'amour ? Mes coups en pleine gueules ? Mes envies de meutres ?
Moi : t'es qu'un taré je t'assures fait toi soigner.
Pierrick : TA GUEULES J'AI DIT !



Il accompagna ses paroles qu'un coup de genou dans le ventre. Mes hurlements, ma douleur. Mon corps sur le sol. Mes maux de ventres. Gustav me défendit en lui mettant un direct du droit. Il était a terre.


Gustav : Gaby n'est pas un vide couille et encore moins une fille qu'on traite de cette manière.


Il me releva puis on parti direction l'hôpital. J'avais mal.
Arriver là bas, services des urgences. Perte du bébé. Tout est aller si vite. Je repensais à Erwan. Il a besoin de moi. Il faut que je me batte. Je m'échappa comme je pouvais de l'hôpital.
Mes fringues. Je traîne dans les rues. Jusqu'à dix heures du matin quand je vois les gamins orphelins jouer dans la court de l'orphelinat. Je vois un petit garçon, seul dans un coin. Il a la tête baissé, les yeux rouges. Lorsqu'il me voit, il court vers la grille et souris. Erwan.


Erwan : GABY ! T'es venu me chercher.
Moi : pas encore mon trésor bientôt je te le promet.
Erwan : Et nos amis ils vont comment?
Moi : ils vont bien. Mais on s'inquiète quand même pour toi.
Erwan : tu m'avais promis que tu viendrais me chercher Gaby !
Moi : je te promets que oui et bientôt. Enfin j'espère. Je vais tout faire Erwan tout faire pour que tu puisses revenir a la maison.



Je dus partir Je fis un bisou sur ma main et la passa a travers la grille. Il fis un bisou sur sa main et la colla a la mienne.
Je passa devant le poste de police et repensa a hier. Je porta plainte contre Pierrick pour coup et blessures. A vrai dire c'est pas la première mais j'espère que ça sera la dernière.


(Ellipse d'une semaine)


Je n'ai toujours pas récupérer la garde de mon frère mais j'espère le faire aujourd'hui. Je suis en route pour le tribunal. L'affaire passe devant les juges. C'est long mais il faut que je me batte pour Erwan. Trois heures déjà. Bientôt le verdict.


Juge : Le verdict.
Jurés : Nous déclarons l'accusé Pierrick ***** Coupable. Il écopera d'un peine de prison de cinq ans ainsi qu'une amende de X euros a Gabrielle *****. Gabrielle *****, pourra désormais récupérer la garde de son frère de trois ans Erwan.



Je n'en crois pas mes oreilles. Alors je peux enfin le voir sans être surveiller, le serrer dans mes bras sans qu'on soit séparer. Merci maman. Ma bonne étoile. Ma colombe. Je sors du tribunal, Erwan court dans mes bras. Me serres tellement fort. Je pleures de joie.


Erwan : bah Gaby pourquoi tu pleures ?
Moi : parce que je suis heureuse mon trésor.



Il sauta dans les bras de Georg. Son fidèle compagnon de jeux.
Tandis que je me tourna vers Gustav un grand sourire aux lèvres. Il allait parler mais il n'eut pas le temps. J'emprisonna ses lèvres dans un baiser que je n'avais jamais oser lui donner.


Mai 2015...


Gustav et moi élevons Erwan et Kana ensemble. Non Kana n'est pas notre fille biologique. Ce n'est pas un humain non plus. C'est notre chienne. ^^
Je veux d'abord, enfin voulait qu'Erwan grandissent avant d'avoir un autre enfant. Gustav est du même avis. Mais je suis enceinte de presque un mois.
Erwan est guéri de sa cage thoracique. Il est très énergique. Parfois même un peu trop.
Notre mariage est programmer dans deux mois. Nous terminons tous les gros préparatifs. Pas loin de 150 invités.
Au mariage, je compte annoncer a Gustav qu'il va être papa. Ça serait son cadeau.
Sinon nous vivons heureux tous les huit... On voyage beaucoup avec les tournées qu'ils font.
Une belle rencontre grâce a un accident...


THE END

# Kath" x3

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 11:38

Modifié le vendredi 29 mai 2009 16:20

# O S - N° 3 #

# O S - N° 3 #
OS N°3: Bill et Tom forment un couple. Ils ont des rêves précits. Tom veut être père mais bill non. Ils se séparent. Tom étant hermaphrodite tombe enceint mais le cache a Bill qui l'apprendra...







Bill : je t'aime Tom !
Tom : moi aussi.



Ils s'embrassèrent, comme très souvent. Ils faisaient l'amour, s'embrassaient, se disaient je t'aime. Ces trois mots parfois rare mais tellement beaux et significatifs que tout être humain aimeraient entendre.
EUX s'aimaient vraiment. EUX étaient heureux. EUX ne se doutaient pas de se que l'avenir et l'amour leur réservaient. Tellement égaux mais si différents l'un de l'autre.


Deux amants terrassés par l'amour et le bonheur. Deux jeunes ayant les yeux fixés sur l'avenir. Deux personnes ayant beaucoup de points communs. Deux garçons ayant des volontés identiques. Mais une seule volonté n'était pas partagée entre eux.
Ils voulaient vivre ensemble, avoir leur propre appartement a deux, terminer leur études, et avoir leur autonomie tous les deux.
Mais cette dernière volonté, celle n'étant pas partagée, est celle d'être parents.


Tom, depuis peu de temps, quelques semaines précisément, s'est mis en tête de pouponner. Bill n'étant pas du même avis que lui, les disputes du couple devenaient de plus en plus fréquentes.
Il y a deux semaines, Tom était reparti chez sa mère.


FLASH BACK



Tom : tu sais c'est mignon un bébé.
Bill : oui mais non !
Tom : oui mais non quoi ? Tu ne trouves pas qu'un bébé c'est adorable ?
Bill : Tom écoutes. Je trouve ça beau, mignon et tout ce que tu veux mais la réponse a la question si tu me la posait serait NON.
Tom : pourquoi alors ? A chaque fois tu dis juste non et c'est tout. Sans jamais donner d'explications concrètes.
Bill : je ne suis pas prêt.
Tom : bah alors on attendra le bon moment.
Bill : non plus Tom. Je ne suis pas prêt a attendre le bon moment pour ensuite attendre le temps de l'adoption et tout le tralala. Ça prendra des années c'est pour ça que je n'en veux pas. Je ne veux et voudrais jamais d'enfants !
Tom : tu ne penses vraiment qu'à toi égoïste !
Bill : t'es pas content tu prends la porte !!
Tom : t'en fais pas. T'auras pas a me le répéter cette fois s'en ai trop !
Bill : si tu pars, ne reviens pas !



Tom eu un léger pincement au c½ur. Il se dirigea dans la chambre. Il boucla ses valises en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Sa mère était bientôt là comme a chaque fois. Il l'avait appelée pour qu'elle vienne le chercher comme a chaque fois. Il déposait ses bagages dans le coffre sans même un mot ni un regard pour Bill comme a chaque fois. Il montait désormais a l'avant côté passager de la voiture puis sa mère démarrait comme a chaque fois.


FIN FLASH BACK


Sa mère est lui était au courant de la petite différence de Tom par rapport aux autres garçons. Il est atteint depuis sa naissance d'hermaphrodisme. Une maladie faisant d'un jeune comme lui un être a moitié homme a moitié femme. Oui il porte les deux sexes. Il peut donc porter la vie en lui.
Ce qu'il fait depuis maintenant un mois est demi.


[...Ellipse...]


Un matin de décembre. Alors qu'il était enceint de sept mois et demi, il préparer les cadeaux de Noël avec sa mère. Il partaient tous les deux se promenaient dans les sentiers en forêt ou encore sur les bords des routes faisant quelques promenades pour respirer l'air frais et doux tout en marchant un peu pour se détendre en quelques sortes.
Ils faisaient ça depuis la rupture de Tom avec Bill. Ce dernier ne savait et ne sait toujours pas qu'il va être père. Tom lui enverra peut être un faire part mais connaissant Bill qui ne veut pas d'enfants, il se dit qu'il serait plutôt préférable de rester dans le secret.


Ces temps ci, la grossesse de Tom devenait de plus en plus difficile. Il ne voulait plus trop faire d'efforts. N'avait plus trop d'appétit, ni d'envie loufoques de concombre chauds découpés en rondelles, de tablettes de chocolats entièrement recouvertes de chantilly carré par carré. Il n'avait plus trop non plus de sommeil la nuit. Il dormait plutôt le jour, sur le canapé devant les feuilletons tous aussi débiles les uns que les autres et tous aussi inintéressant. Sa mère s'inquiétait déjà beaucoup de son état de santé.


Plus le temps passait et plus le terme de cette grossesse arrivait. 24 décembre, Tom descendait les escalier marches par marches, tout patraque, et blanc comme un linge. Il passèrent une soirée de Noël plutôt réussi jusqu'à ce qu'un cri se fasse entendre...



Tom : AHHH
Simone : Tom ? Tu es sur que ça va ?
Tom : ça... Haaa... m-me fait... m-mal.



Ils abandonnèrent alors tous les trois cette soirée pour se rendre d'urgences au cabinet de gynécologie. C'est a ce moment précis que tout se déroula extrêmement vite, la sage femme arrivait alors le conduisant en salle d'accouchement.
Jörg et Simone ne prévinrent pas Bill. Tom le ferait si il en avait envie.


[...]


J'ai peur. J'ai mal. Je ne sais plus trop où je suis. J'ouvre les yeux et découvre une chambre d'hôpital. Plutôt de maternité. Ma main se pose instinctivement sur mon ventre. Mon bébé n'est plus là. Je cherche mais ne le trouve pas dans cette chambre. Mes larmes dévalent mes joues et la porte de la chambre s'ouvre sur mes parents.



Jôrg : Tom ? pourquoi tu pleures ?
Tom : mon bébé ?



Il se précipite a côté de moi prenant la position assise sur mon lit. Il efface mes larmes et me rassure. D'un sourire beau comme le monde.


Jôrg : je t'assure qu'il est magnifique !
Tom : maman je voudrais que tu appelles Bill.
Simone : comme tu voudra mon grand.
Tom : il va bien ? Où il est ?
Simone : les médecins l'examinent pour voir si tout va bien.



Je me blottis dans les bras de mon père qui me berce tendrement. Je suis mort de fatigue mais je ne chuterais pas. Pas avant de voir mon fils. Mon sang. Ma chair. Mon petit moi...
Mon père continue a me balancer lentement de gauche a droite. Je sens le sommeil venir. Je ne chuterais pas. Je ne chuterais pas.
Je ne dormirais pas. Pas maintenant. Pas tout de... Trop tard ! Je suis tombé dans les bras de Morphée.


Je vois Bill, nous nous aimons, nous nous embrassons, nous nous câlinons, nous sommes ensemble. Notre bébé avec nous, nous sommes heureux. Mais après ça je me réveille. Ceci n'étais qu'un rêve. Un rêve prémonitoire ? Non ! Alors pourquoi est ce que je l'entends et le vois dans ma chambre ? Je vous assure, il est a côté du berceau de notre fils.



Bill : bonjour Tom
Jörg : Simone et moi allons vous laissez vous expliquer.



Mes deux parents sortent donc de la chambre. C'est alors qu'un silence pesant s'installe entre nous.
Mon amour s'approche du berceau. Il se penche puis passe sa main sur la joue de notre fils. Je ne vous l'ai pas encore dit mais depuis notre séparation je l'aime de plus en plus.



Tom : c'est notre fils.
Bill : comment est ce que tu l'as appelé ?
Tom : j'hésiter entre Bill junior, mon ange, trésor, mon amour, et mon bébé.
Bill : ...
Tom : il te ressemble tellement que je voudrais l'appelé comme toi tellement je vous aime tous les deux.



Je vois les larmes perlées aux coins de ses yeux toujours cernés de noir.
Je crois que le message que je voulais lui donner et bien passer. Il me regarde essuie ses larmes et me souri. On peut lire une espère de sentiments d'incompréhension dans son regard.



Bill : pourquoi tu ne me l'as pas dit plus tôt ?
Tom : tu le savais déjà que je t'aimais, je t'aime et que je t'aimerai a vie.
Bill : ça oui je le savais moi aussi d'ailleurs je sais que je ne pourrais plus me passer de toi. Mais pourquoi tu ne m'a pas dit que tu pouvais avoir des enfants ?
Tom : j'ai essaie plusieurs fois mais j'arrivais jamais a aller jusqu'au bout !
Bill (a chaude larmes): pardonnes moi Tom.



Je lui tends mes bras ouverts et il vient s'y blottir. Je sens ses lèvres butiner la peau de mon cou et je ne peux me retenir et m'empêcher de faire la même chose. Il gémis de bonheur tandis que je commence a haleté comme un malade. Nous nous séparons alors avant de ne plus pouvoir nous retenir. Mon regard se tourne vers notre fils que j'entends bouger. Mon amour suit mon regard. Notre bébé se mit a pleurer. Bill me regarda d'un regard intense avant de prendre notre mini nous dans ses bras. Je posa ma tête contre son épaule.


Tom : faudrait qu'on choisisse un prénom.
Bill : qui me dit que tu n'y a pas réfléchis?
Tom : je te jure que nan.
Bill : je ne sais pas. Téo, Tommy, Timothey ?
Tom: tu me laisses encore trop de choix. Même si j'avoue avoir une petite préférence pour le prénom Téo.
Bill : alors si toi tu aimes moi aussi.



Ils tentèrent le baiser. Tous deux hésitants puis ne purent se passer l'un de l'autre. Le baiser devint vite de plus en plus fougueux. Jusqu'à un point où ils s'arrêtèrent avant de ne plus pouvoir se retenir et d'ôter leur vêtements.


Tom : je crois qu'on va quand même attendre d'être rentré a la maison !
Bill : je crois aussi ! Même si je t'avoue que rien que l'idée de le faire ici et de pouvoir être surpris ne fait que faire monter l'adrénaline !
Tom : oui. Mais attendons quand même !



[ Ellipse ]


Nous voici maintenant ce fameux jour. Le jour de sortie de Téo et Tom. Ils peuvent sorti de la maternité. Les médecins pédiatriques trouvant l'état de santé de ces deux derniers assez bons et stables. Bill étant resté chaque fois qu'il le pouvait a leur côté.
Tom et Bill avait décider de ré-habiter l'appart' qu'ils avaient ensemble il y a quelques mois et dont Bill se servait toujours comme logement. Les parents de Tom avaient fait en sorte d'aménager une pièce pour leur petit fils afin qu'ils se sentent tous les trois dans leur milieu, leur petit cocon familial, leur bulle d'amour.
Téo s'était endormi pendant le trajet et Tom alla le coucher dans son berceau, Bill derrière lui. Il regardaient tous les deux leur progéniture. Un mot sobre pour un si beau bébé. Bill posa ses mains sur les hanches de Tom.



Bill : tu veux faire quoi toi là maintenant ?
Tom : vas y dit ton idée.
Bill : j'adorerais finir avec toi ce qu'on s'été retenu de faire dans ta chambre de maternité.



Tom sourit et Bill prit la main de Tom le guidant vers leur chambre. Comme avant Bill collait Tom au mur, s'en suivait un baiser langoureux puis des caresses dans la nuque. Tom descendait ses lèvres de celles de Bill a la commissure de ces dernières puis un peu plus bas allant trouver la peau parfumée du cou de son conjoint puis a la pomme d'adam de celui-ci. Cette activité passer d'un extrême a l'autre. Les lèvres effleurant, les dents mordant la peau et la langue passant comme un baume apaisant qui soulageait les morsures.


Pendant que les mains et doigts commençaient leur petits cheminement de gauche a droite de haut en bas. Caressant elle aussi chaque parcelle de peau qu'elle trouver. Les doigts ne faisaient qu'augmenter l'effet, faisant parcourir des milliers de frissons sur leur peaux. Et les ongles griffaient soudainement faisaient pousser des gémissement a l'un et a l'autre montrant a chacun d'eux le plaisir que l'autre lui procure.


Bill passa ses mains dans l'élastique de boxer de Tom, le faisant couiner tellement l'envie se faisait sentir. Au fur et a mesure, les vêtement valsaient de gauche a droite et nos deux amants se trouvèrent sur le grand lit. Nus comme des vers. Déjà haletant et transpirant. Tom qui était au dessus descendit sur le corps de son compagnons passant sa langue par le nombril mimant l'acte sexuel, puis par l'étoile retraçant tous les contours, Bill montrait son impatience et Tom lécha la verge de Môsieur l'impatient sur toute sa longueur avant de la prendre entièrement en bouche. Faisant des allers retours irréguliers. Tantôt lents, tantôt rapide. Bill se cambrait et hurlait son plaisir ne savant plus où donner de la tête. Il gémissait de plus en plus fort, et attrapa les dreads de Tom imposant une cadence de plus en plus rapide faisant rire Tom. Ce rire fit vibrer sa gorge ainsi que la verge de Bill a qui il ne fallut pas plus pour atteindre les étoiles dans la bouche de son petit ami.



Bill : je veux ...humm...que tu me prennes ...han... la maintenant...
Tom : tout ce que tu veux bébé...



Bill prit le tube de lubrifiant dans le tiroir de sa table de nuit et en étala sur le sexe de Tom déjà a deux doigts de jouir. Une fois fait il se positionna confortablement tout en écartant outrageusement les jambes et relevant son bassin. Tom voulait lui prendre son temps pour ne rien faire mal. Mais c'était sans compter sur l'asticot qui gigotait sous lui. Au moment où Bill ne s'y attendait pas, Tom le pénétra d'un coup d'un seul puis s'arrêta le temps qu'il réalise et s'adapte a cette situation.


Bill donna un coup de bassin faisant commencer les mouvements de hanches de Tom. Bill s'appuya alors sur ses coudes afin de voir Tom prendre son plaisir. Ils gémissaient tous les deux. Ils voulaient être discrets pour ne pas réveiller Téo. Mais ce fut sans compter sur Bill qui en hurlait de plaisir. Son amant lui faisait quelques petites frustrations a ralentir puis accélérer soudainement. Bill sentant la boule de chaleur annonciatrice d'orgasme se contracta. Il n'en fallut pas plus pour que Tom soit lui aussi terrasser par cette sensation. Ils flottaient, vagabondaient sur leur petit nuage jusqu'à ce qu'un pleur perçant se fasse entendre. Ils descendirent alors tous les deux s'occuper de leur fils.


[...]


24 décembre 2012.


La neige avait recouvert toutes les rues, les toits des maisons, les jardins, les cours des écoles, de son charmant manteau blanc. Téo allait alors souffler ses quatre bougies accompagné de ses deux pères. Ils avaient décidés cette année de fêter l'anniversaire de Téo et Noël rien qu'à trois.



Bill : aller Théo vient souffler tes bougies, après on ouvrira tes cadeaux de Noël.
Téo : chouette.



Ce dernier se mit alors les yeux grands ouverts émerveillés devant le fameux gâteau pris une respiration ferma les yeux pour son v½ux et souffla les bougies.


Téo : c'est bon papa? Maintenant je peux ouvrir mes cadeaux ?
Tom : une minute mon homme on mange le gâteau d'abord et après on ouvre !!
Téo : pfffff. Ok d'accord !



Ils passèrent donc a table et dégustèrent le gâteau chocolat. Téo se lécher les lèvres, gourmand comme son père, Tom. Contrairement a ses deux hommes Bill n'aime pas trop le chocolat. Il laisse donc le gâteau a eux deux. Commençant a regarder quel cadeaux ils pourraient ouvrir.


Téo : ça y est papa on a fini.
Bill : rooh mais t'en as partout.



Bill ne put s'empêcher de rire les yeux mis clos et embuèrent de larmes tellement il riait. Quand il repris son calme, il vit ses deux amours devant l'arbre vert de Noël occupés a chercher leur cadeaux a ouvrir.


Bill : mon amour ?
Tom : oui ?
Bill : ou il est mon cadeau ?
Tom : dans mon ventre pendant neuf mois !



Bill eût les yeux brillant un instant avant de prendre son fiancé dans ses bras.


THE END



# Kath" x3

# Posté le samedi 03 janvier 2009 09:23

Modifié le vendredi 29 mai 2009 16:11